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Une irrigation séculaire et moderne

Du haut plateau Cerdan à la plaine du Roussillon, le climat est méditerranéen : il n’y a ni arboriculture, ni maraichage, ni fourrage hivernal sans possibilité d’irriguer. La gestion de l’eau, de plus en plus rare et précieuse, repose sur plusieurs infrastructures.

Le principe est simple : les excès d’eau résultant de fortes précipitations, sont en partie stockés par les barrages. Quand les pluies manquent et que les débits des rivières baissent, les barrages relâchent l’eau.

Grâce au maillage de 300 canaux d’irrigation, l’eau est alors répartie pour tous les besoins (consommation, biodiversité, agriculture et activités économiques, cadre de vie, alimentation des nappes souterraines).

Pour économiser l’eau, les agriculteurs utilisent des systèmes d’irrigation comme le goutte à goutte ou la micro-aspersion et les pilotent grâce à des outils de mesure modernes.

Des recherches sont aussi en cours pour implanter des cultures et des variétés moins consommatrices d’eau.